Écrits sous moustiquaire

Le premier livre de Marie-Clotilde Bastide, constitué principalement de textes poétiques. Des observations pudiques, sans fard. Les photographies sont imprimées sur une seule face de la couverture dépliable et détachable.

Couverture numéro 7

Numéro 7 – Le goût des nèfles

16 pages + 6, pliées en portefeuille, un texte et treize photographies noir et blanc. Visite de la ville natale de l’auteure Casablanca, superposition d’une réalité lointaine avec des évocations tout aussi lointaines.

Nargyza

Le récit d’une observation dans un cimetière au Kirghizstan. Mots et photographies, invention et enregistrement se heurtent et s’assemblent par nécessité.

Numéro 6 - Partir

Numéro 6 – Partir

16 pages, trois textes dont deux regards sur le parcours de deux étudiantes et une observation-réflexion dans un aéroport, accompagnés de trois photographies prises à Ulaanbaatar.
Après les No 0 Exister,  No1 Vieillir, ce livre est le troisième de Felipe Martinez

Numéro 5 – Autoportrait

16 pages, premier livre de Zara Samiry dans lequel les photographies ont l’abstraction des mots et le texte une netteté photographique.
Avec trois autoportraits en noir et blanc en deuxième et troisième de couverture avec rabat intérieur.
Un texte qui pourrait être une description infinie de sa propre identité.

Numéro 4 – J’étais venue pour être ton témoin.

28 pages format 10 × 15 cm.
Récit photographique constitué de treize photographies.
Vanessa Bourdier, plasticienne associe des images et des mots, elle parle d’un même territoire, de deux banalités parallèles.

Numéro 3 – Entre deux langues. Entre dos lenguas.

20 pages format 10 × 15 cm.
Deux textes, deux langues et six photographies.
Izaskun Gaspar Ibeas designer graphique, plasticienne et poète, nous donne à lire une réflexion très intime et une observation sur une terrasse de café. Les images ont un mystère puisqu’elles ne sont pas des illustrations. L’ensemble dévoile le morceau d’un univers.

Europe Asile Avenir

Une lettre de Christian Ingrao, historien. Un texte accompagné de deux photographies de Vanessa Bourdier, une affiche signée Laurence Barrey avec une photographie de Felipe Martinez.